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Carnets en vrac
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15 novembre 2014

Insatisfaction

Je suppose que ça va passer comme tout passe. Mais le fait est que je me sens profondément insatisfaite de ce qu'il s'est passé avec le chaton.

Jeudi en fin de journée, D. est venue chez moi me rapporter la boîte de transport que je lui avais prêtée. Avec ses deux petites filles, mignonnes comme tout, charmantes, jolies. Un moment de grâce dans ma vie de solitaire. La plus jeune des fillettes, trois ans, me parlait en russe. Trop mignon. Sa grande soeur, sept ans, me traduisait. Maintenant, je sais dire chat en russe :)

J'ai donc eu des nouvelles de mon petit T, que je ne peux m'empêcher d'appeler "mon", j'avais tant d'affection pour lui (et ses câlins me manquent). Bon. Ne pas trop y penser, et puis mes chats ont retrouvé leur place, et ça c'est bon.
D. m'a raconté que le chaton est resté deux jours chez eux, et que la nuit, il criait (sûrement désespéré de se voir enfermé, seul - ici, il venait dormir avec moi, ou restait dehors parfois, je suis sure qu'il retrouvait son tonton, mon grand chat noir et qu'il dormait avec lui). La deuxième nuit, elle s'est levée. Elle m'a dit : " C'est un chat très intelligent. Il criait, il me regardait droit dans les yeux, on aurait dit un humain, ses yeux me suppliaient". C'est une jeune femme très sensible, proche de la nature et des animaux. Elle a compris la souffrance du minou et l'a confié à ses voisins, qui eux ont un jardin.
Comme les fillettes parlaient beaucoup, surtout la petite, toujours en russe, et que je ne peux m'empêcher d'être attentive à tout le monde, je n'ai pas pu en savoir autant que je l'aurais souhaité. Je sais juste que le chaton est souvent dehors, et qu'il n'a plus peur. Mais je n'en sais pas assez pour être certaine qu'il a maintenant retrouvé un équilibre et qu'il est heureux de sa nouvelle vie.
Par exemple, j'aurais aimé savoir s'il restait dans la maison par moment, s'il cherchait les caresses, s'il ronronnait toujours aussi fort, avec des espèces de petits gloussements de contentement.

Je ne sais pas et ça me trouble. J'avais sûrement une idée trop précise de ce que je voulais pour ce chaton. Mais ce n'est plus le mien, je l'ai obligé à partir et ça me rend triste quand j'y pense. J'ai une impression d'inachevé, d'inaccompli quand je repense à toute cette histoire avec lui, de son arrivée sur mon balcon à son départ. Je n'ai pas ressenti ça avec les chatons que j'ai donné l'an dernier, parce que je connaissais les personnes chez qui ils sont partis et parce que je savais qu'ils y seraient bien. Là, j'ai l'impression de m'être trompée, d'avoir fait n'importe quoi parce que j'étais pressée par le temps et par Dune qui n'en pouvait plus de vivre dehors tout le temps. Dans le fond, je sais que je n'ai pas fait n'importe quoi, j'ai pris soin de rencontrer la personne qui voulait prendre le chaton. J'ai espéré que le p'tit T supporterait de vivre enfermé. J'ai eu trois chats en appartement , dont un qui avait passé les trois premiers mois de sa vie en pleine campagne (les deux autres je ne sais pas, c'était des chats recueillis), ils n'ont pas eu l'air de souffrir de leur condition de chats d'appartement. Mais il faut croire qu'il avait trop pris goût à la nature.

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15 novembre 2014

Nouvelles mitigées

J'ai écrit ce post le 8 novembre mais n'ai pas eu le coeur à le publier ce jour là. Je le fais maintenant.

J'ai eu des nouvelles de "mon" chaton.
Ça ne s'est pas bien passé dans la famille, des enfants, du bruit, et puis il voulait sortir... Et il a sauté du premier étage mon pauvre petit minou qui n'a pas dû comprendre pourquoi je l'envoyais là-bas...
Finalement, il est chez une voisine qui a deux chats et un jardin.
Je ne trouve pas ça très satisfaisant, je veux dire pour moi, car la maman, D. a fait pour le mieux et si le chat peut être heureux là où il vit maintenant, tant mieux. Evidemment, j'ai un doute, mais j'en saurai plus bientôt car je dois récupérer ma boîte de transport dans les jours qui viennent.

Ce n'est pas très satisfaisant parce que j'ai accueilli ce chaton né dehors, en pensant le sauver d'une vie sauvage. J'espérais pour lui une bonne maison où il se sentirait heureux, en confiance, comme ici. J'ai tellement eu de mal à trouver cette maison. Evidemment, comme dit précédemment, j'aurais voulu le donner à quelqu'un que je connaissais d'avance, mais bon. D. et sa famille aiment les chats et sont de bonnes personnes je pense. Dans l'idéal, je voulais le donner à une personne seule ou en couple éventuellement, des adultes qui ne font pas trop de bruit, ne courent pas pour se déplacer, ne crient pas pour appeler maman à l'autre bout de l'appartement, si vous voyez ce que je veux dire (lol, les enfants, c'est plein d'énergie mais qu'est-ce que c'est bruyant). Mon idéal s'est rompu avec l'urgence. Il me fallait absolument le donner rapidement, pour mes chats. C'est peut-être difficile à comprendre, pourquoi j'ai dû faire un choix entre mes chats vivant dehors depuis quatre mois et ce petit chat qui n'a rien demandé (enfin, moi non plus je n'ai rien demandé, j'ai choisi mes chats mais je n'ai pas choisi ce chaton, que sa mère, à moitié sauvage, m'a apporté quand il avait un mois).

On pourrait se dire que je suis vache, que j'aurais pu le garder, que du moment que mes chats mangent, tout va bien. Mais non, ça n'allait pas : ma Siamoise, très attachée à moi comme tout bon Siamois, était en colère, me grognait dessus quand j'approchais ma main (le dernier mois, et je suppose que cela a à voir avec le temps qui est devenu plus humide et plus frais, surtout les nuits, elle ne souhaitait qu'une chose, revenir dans sa maison, retrouver sa maîtresse et ses endroits préférés - et confortables - pour dormir), ce n'était pas vivable, ni pour elle, ni pour moi. Depuis que le petit est parti, elle a complètement changé de comportement, est redevenue câline, dort avec moi et ne sort plus que pour se balader. Quant à mon grand (qui est plus jeune que sa soeur mais bon, il est plus grand), il sort toujours beaucoup, je crois que c'est dans son caractère, mais il revient maintenant dormir plus souvent à la maison et apprécie de retrouver mes jambes pour de gros câlins, qu'il avait laissées au petit. Je n'ai pas recueilli mes deux chats l'an dernier pour qu'ils retournent vivre où ils sont nés : dehors, et se sentent exclus de la maison par la présence du chaton.
Bon sang, par moments, je n'arrête pas de tourner ça dans ma tête : je m'en veux parce que ce petit chat était heureux ici, et parce que j'ai brutalement rompu un lien fort. Mais je ne devrais pas m'en vouloir parce que dès le départ, c'était clair pour moi que je n'aurais pas trois chats (trop de frais pour mes petits revenus), et parce que j'ai fait ce qu'il fallait pour le bonheur de mes chats.

27 octobre 2014

[Better see CalmingTheSnake]

Petit emprunt légèrement détourné à la série Breaking Bad, histoire de dédramatiser un peu.
Et parce que, en dehors d'accueillir les chats perdus, ou à moitié sauvages, j'attire à moi, de temps en temps, et même si je ne suis pas visible, les personnes en détresse.
Je m'en passerais bien, comme cet après-midi, parce qu'après avoir vécu certains évènements difficiles dans ma vie, je suis très circonspecte quand on me demande de l'aide, de crainte de réaction en chaîne.

Cet après-midi, je n'ai pas eu le choix. De toutes façons, même si je l'avais eu, il aurait été vite fait.
Une jeune fille étrangère, aux magnifiques cheveux blond vénitien, est arrivée paniquée au bord de mon balcon. J'étais dans mon salon à faire un peu de rangement, la porte-fenêtre ouverte. Le temps que je me rende compte de la situation, elle était déjà en train de l'enjamber, l'air et la voix terrorisés. Elle s'est engouffrée dans mon salon, ne cessant de parler dans sa langue avec des sanglots, et regardant avec crainte par la fenêtre. J'ai tout fermé, tiré les rideaux, elle s'est effondrée sur mon canapé.
Bon sang.

Son parfum, de qualité (je pense que c'était FlowerByKenzo), a tout de suite envahi mon salon. A l'heure où j'écris, il persiste encore légèrement sur mon canapé.
J'ai reconnu tout de suite la langue dans laquelle elle parlait, c'est une langue dont j'aime bien la sonorité, mais que je ne parle malheureusement pas. Elle ne parlait ni le français, ni l'anglais. Difficile de communiquer.
Elle avait visiblement été agressée, elle était pieds nus et l'un de ses pieds était blessé. Elle avait mal à une jambe aussi.
La seule chose que je pouvais faire pour elle était de lui apporter un peu de réconfort, et appeler la Police.

Ils étaient quatre, dont une jeune femme.
Evidemment aucun d'eux ne parlait la langue de la jeune fille. Elle a dû comprendre ce qu'ils attendaient d'elle car elle a montré mon ordinateur, allumé, et elle entreprit de se faire traduire par un traducteur en ligne. Pendant qu'elle tapait son texte, difficilement, je me suis souvenue qu'il y avait deux familles qui venait du même pays qu'elle dans mon immeuble et je me suis permis de suggérer aux policiers d'aller sonner chez elles à l'interphone. Ils n'avaient pas l'air convaincus (lol) mais y sont allés et sont revenus avec une jeune femme que j'avais déjà croisée dans le hall d'entrée. Son français n'était pas très étendu, il lui manquait des mots mais elle a pu donné quelques indications aux Policiers.
Je n'avais jamais assisté à une traduction en live. Expérience intéressante, qui me rappelait certaines scènes de séries policières. Lol.
Il en est ressorti beaucoup d'interrogations sans réponse, la jeune fille ayant visiblement peur de son agresseur (et d'autre chose ?).

Finalement, les Policiers ont décidé d'emmener la jeune fille avec eux faire un tour des environs en espérant qu'elle reconnaitrait le lieu de son agression, avant de l'emmener au commissariat, d'où ils appelleraient un traducteur pour avoir une déposition plus complète.
Elle m'a quittée en me disant "merci", avec un pauvre sourire.
J'aurais aimé faire plus pour elle. Elle était perdue. Mais je pense qu'elle avait réussi à avoir une certaine confiance en la jeune Policière qui lui posait les questions, et qu'elle est partie sans trop de crainte.

J'ai demandé si je pourrai prendre de ses nouvelles. Le Policier a eu l'air étonné, et m'a répondu que oui.
Je ne comprends pas trop son étonnement. Eux font leur travail. Mais moi, en tant que citoyenne qui n'a rien demandé mais qui a été choisie par cette jeune fille, guidée par je ne sais quel instinct (je n'étais pas visible, peut-être que voyant les grandes plantes sur mon balcon, elle a pensé pouvoir se cacher derrière ?), j'ai envie de savoir si elle va bien, ce qu'elle est devenue, si elle a retrouvé sa famille, et si son agresseur a été arrêté. Ça me parait normal qu'une personne qui aide une autre personne en détresse soit tenue au courant de la suite. En tout cas, dans mon monde, c'est comme ça qu'on vit. Mais il est vrai que la société est devenue tellement individualiste, et je m'en foutiste du sort des autres que la réaction du Policier est peut-être compréhensible...

29 septembre 2014

Congés

Trop la flemme d'écrire.
Mais bon, j'ai créé ce blog, il faut bien que je l'alimente, non ?
Pourtant j'ai des choses à dire et à montrer, mais j'ai la flemme.

Juste pour aujourd'hui : j'ai appris que les demandeurs d'emploi ont droit à trente-cinq jours de congé par an. Cette information était bien cachée jusque là : on avertissait l'intéressé que s'il devait s'absenter plus de sept jours, il devait prévenir (en cas de convocation, pour éviter une radiation), mais jamais je n'ai lu où que ce soit quelle était la durée maximale d'absence autorisée dans l'année. Pôle Emploi chercherait-il à devenir gentil et parfaitement limpide (pour être plus méchant et obscur à d'autres sujets ?).
Non, je ne vois pas le mal partout. Je trouve seulement que nous vivons dans un monde trop bizarre.

27 novembre 2014

C** de vélo

Mon vélo est mon seul moyen de locomotion, en dehors de mes jambes bien sûr, et des transports en commun quand je dois aller "loin".
Depuis le début de la semaine, j'ai dû m'en priver pour cause d'une cervicalgie bien douloureuse. Déplacements à pied, donc. Sauf que j'ai aussi une lombalgie (cruralgie à bascule en fait). Comme je peux quand même marcher, je marche même si c'est difficile et douloureux. Bon.
Aujourd'hui, comme mes cervicales vont mieux, je me dis "chouette, à moi le vélo !". Je peine aussi à pédaler mais j'en bave moins longtemps qu'à pied puisque je vais plus vite. Et surtout, si je dois faire des courses, je rapporte plus de choses puisque je peux en mettre sur le porte-bagages.

J'avais des courses à faire (toujours ces fichues croquettes pour la Sauvageonne : j'en avais acheté ce week-end mais n'en ai rapporté qu'une petite partie avec moi parce que j'étais par ailleurs bien chargée, et endolorie, et devait me taper la côte pour rentrer chez moi avec mon vélo). Alors j'étais bien contente d'avoir moins mal dans la nuque.
Je me contente de peu, oui.

Je n'ai pas été contente bien longtemps : à peine montée sur mon vélo que le voilà qui déraille. Je redescend chez moi, retire mon attirail anti-froid/anti-vent, remets la chaîne en place, me lave les mains deux fois, me rhabille et... rebelote (j'avoue, je préfère jouer à la belote). Je redescends. Etc. Je remonte sur mon vélo et... Mais bon sang qu'est-ce qu'il a ce fichu vélo ???
Retour chez moi. Les doigts dans la graisse noire, encore. Puis, prudente, je me débrouille pour appuyer sur la pédale avec la main, pour voir. Mon dos, mouais. Et ça déraille encore.
Dépitée, dégoûtée, presque désespérée, je renonce. Me fais un café, une clope. Pour prendre des forces : il faut que j'y aille à pied et ça va être dur. Et j'avais plein de courses à faire, tant pis, je ne prendrai que les croquettes, un sac de 1,5 kg quand on a mal au dos, ça pèse (dire qu'il y a encore dix ans, je portais 15 kg sans broncher), plus d'autre bricoles, au total je suis revenue avec 3 kg. Bien contente d'arriver et de me poser.

Dans quelques minutes, je vais retourner mon vélo, pour faire ça dans les règles, et remettre la chaîne en place pour la quatrième fois de la journée. J'espère que ça va marcher, sinon ça voudra dire que ce vélo me fait encore une des siennes.

"Ce" vélo.
Je l'ai acheté d'occasion début juin parce qu'on venait de me voler le mien, bon vélo sur lequel j'ai roulé pendant dix-sept ans sans problème quasiment. Une seule crevaison. Jamais de déraillement. Juste un problème de réglage du frein arrière qui m'a obligée à freiner du frein avant pendant plusieurs années (je ne sais pas réparer et ne voulait embêter personne). Je suis devenue maître dans l'art du frein avant, sans rire. Mon vélo était beau, je l'aimais et j'ai maudit (maudit toujours) le connard qui me l'a volé. La Police s'en fout.
J'ai donc acheté ce vélo, à peu près le même modèle que l'ancien, plus récent. Dès le début, je l'ai moins aimé : sa couleur, les poignées plus épaisses et encrassées, la sonnette mal placée, le porte-bagages moins pratique, des bruits bizarres. Seul point positif : la même maniabilité que l'ancien.
Je me suis habituée. Je l'appelle mon vélo. Mais, j'ai déjà eu une crevaison et depuis, mon frein arrière est déréglé, j'ai dû bidouiller pour que l'un des patins ne touche plus la roue. Et j'ai déjà eu un déraillement cet été, réglé rapidement celui-là.
Je trouve que ça fait beaucoup.

En février ou mars si tout va bien (financièrement j'entends), je l'emmènerai dans un atelier de réparation pour une grosse révision et des réglages.
On pourrait m'objecter que la mécanique vélo ça s'apprend. Je sais. Et ça fait longtemps qu'on me le dit. Mais moi je déteste mettre les mains dans la graisse et la saleté du vélo, et en plus ça ne m'intéresse pas. Les seuls trucs que je fais c'est le nettoyer quand il est sale et huiler la chaîne régulièrement. On peut me demander ce qu'on veut en couture (par exemple, pour prendre un autre domaine où les compétences sont rarement innées), je sais faire. Mais la mécanique, non, c'est trop crade.
Là.

Maintenant, je vais aller me coller de la graisse toute noire sur les doigts. Chouette !

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20 octobre 2015

Petites notes en vrac #3

Je suis fatiguée, fatiguée, fatiguée.
Sommeil très fluctuant, insomnies fréquentes, ET un RGO (reflux gastro-oesophagien) qui me pourrit de plus en plus la vie en refluant vers mes bronches, occasionnant quintes de toux sèche épuisantes, et essoufflement. Mon médecin ne sait trop quoi faire et je vois un acupuncteur qui tâtonne. Pffff.

De la beauté.
J'ai eu de magnifiques floraisons sur mon balcon cette année.
Tulipes en avril et mai.
Mini-roses à partir de juin jusqu'à maintenant
Iris bleus en juin.
HIbiscus depuis le 15 août. Depuis une semaine je l'ai rentré, il a encore quelques gros boutons qui j'espère vont éclore.
Bégonias depuis septembre (très tardif oui...). Rentrés eux aussi, sous la fenêtre, je pense que je vais encore en profiter un moment.
Photos plus tard.

Belles récoltes.
A peu près cinq cents feuilles de basilic au congélateur, récoltées en trois fois. Un tiers ciselé, le reste en feuilles entières. Un délice ce basilic.
Plusieurs récoltes de mon petit plant de thym. Le tout en pots, pour la cuisine ou des infusions.
Seulement quelques feuilles de sauge, à cause de l'oïdium.
Plus du romarin, de la mélisse, de la sauge, cueillis dans le jardin de mes parents.

Un été bizarre.
Beaucoup d'inconfort physique et de quasi-léthargie avec cette fichue toux.
Une névralgie cervico-brachiale durant un mois (chouette !!!)
Un projet fou mené à son terme malgré ces embûches : réunir des photos pour les cinquante ans de mariage de mes parents.
Je n'avais pas bien jugé l'ampleur de la tâche (toutes les photos de mon père + toutes les miennes à trier, scanner au besoin, classer ou coller dans des albums, créer les dossiers de photos numériques -renommer celles de mon père, hum hum- sans compter la com' avec une trentaine de personnes). J'ai eu des sueurs froides (serai-je prête à temps ? Les autres vont-ils répondre "présent" ?), j'ai été fatiguée, j'ai eu mal mais j'y suis arrivée et je suis contente de moi.
Et un autre projet photo débuté fin juillet, dont je reparlerai bientôt.

Je suis crevée.
Plus tard.

 

PS : j'ai changé d'ordinateur portable, passant d'un 15" à un 17". Je ne suis pas encore bien habituée au clavier qui n'a pas exactement la même place, et parfois je loupe la barre d'espace et je ne le vois pas. Ça m'embête mais bon, j'suis crevée.

17 novembre 2014

Histoire en pause

Le fait est que je flanche sur la suite de "l'histoire d'une famille chat" (neuvième partie). Pour deux raisons.
La première, c'est que c'est une partie mouvementée, et difficile à raconter vers la fin (à moins que ça ne fasse une dixième partie, je ne sais pas encore, j'écris toujours au feeling).
La deuxième, c'est que je veux l'illustrer par des photos, mais j'en ai beaucoup, il me faut choisir, puis passer le tout dans mon logiciel de traitement pour au moins en diminuer la taille (sinon, les photos mettraient trois plombes à charger à la lecture du blog, c'est agaçant au possible je trouve) et les signer.
Alors je repousse.

20 septembre 2014

Petite présentation rapide

Je m'appelle CalmingTheSnake, j'ai un certain nombre d'années derrière moi, mais pas tant que ça.
Une grande fille de vingt ans que j'adore mais dont je parlerai sans doute peu ici. Une famille. Pas de mari.
Deux chats + un en pension provisoire qui dure + une mi-sauvage que je nourris et qui vit dehors (en principe). Ils sont tous de la même famille, longue histoire dont je parlerai sans doute, j'aime les chats.
Une loggia pleine de plantes et d'insectes (ben oui, je fais de petits élevages involontaires).
Un ordinateur (un ampli, des enceintes), quelques appareils photo et un vélo VTC (avec des pneus de VTT mais bon).
J'habite en ville, dans un grand parc (mais oui c'est vrai !). Je viens de refaire les peintures du salon et de la cuisine et enfin je peux dire : j'aime mon appartement (c'est pas trop tôt).
En dehors de la musique et de la photo, j'aime la nature, les arts graphiques, lire et écrire, des séries, l'architecture, l'astrophotographie, les cartes, plans, planches, l'humour absurde.
Je suis plutôt curieuse d'esprit, j'aime comprendre et connaître les choses.
Enfin bref.

13 février 2015

Chouette, la pluie !

Fini le vent froid, énervant, qui siffle dans les aérations des fenêtres, les températures glaciales (enfin, toute proportion gardée), les gelées.

Après une courte transition, hier, où le vent a tourné au sud et les températures se sont adoucies, revoilà la pluie, le vent d'ouest et ses fortes rafales, le ciel gris et bas.
Ça ne me dérange pas en soi. Je suis née dans cette région de l'ouest de la France, le climat océanique est prédominant ici.
Je dirais même que j'aime bien marcher sous la pluie et dans le vent, comme ce matin, où, prévoyante, je n'avais pas pris mon vélo pour sortir, pas envie de lutter contre le vent.
Cela dit, il m'a quand même fallu lutter, avec mon parapluie, qui a quand même réussi à se retourner une fois.

En revanche, il y a une chose que je déteste : c'est me faire arroser par une voiture dont le conducteur s'en fout, lui ou elle est bien à l'abri.
Ma rue, longue, est pleine de trous et de bosses. Et devinez où se trouvent, en majorité, les trous ? Près du trottoir (oui, il n'y en a qu'un). Et devinez ce que deviennent les trous quand il pleut beaucoup ? Facile, des flaques. Suffisamment grandes pour qu'une voiture passant dedans vous éclabousse méchamment.
Et on dirait que ce matin, spécialement, je me trouvais près d'un trou à chaque fois qu'une voiture passait.
J'ai bien essayer d'esquiver, mais peine perdue.

Je ne vais pas conjecturer sur le fait que les conducteurs prennent à malin plaisir à arroser les passants.
Mais je pourrais.

15 octobre 2014

Chasse à la tipule

Le p'tit Toti adore tout ce qui bouge. Or, les tipules bougent. Donc le p'tit Toti adore les tipules.

Le p'tit T à la chasse, 1, 30 septembre 2014

(Mais t'es où , cousin ?)

Le P'tit T à la chasse, 2, 30 septembre 2014

(Si tu bouges pas, tu m'intéresses pas !)

5 mars 2015

Bientôt...

Ça sent la fin de l'hiver.
Dans mon monde ça veut dire que les magnolias vont bientôt fleurir.
J'ai hâte d'aller faire un tour dans un parc non loin de chez moi, avec mon appareil photo.
En attendant, quelques photos des années passées :

Magnolia, 27 mars 2013

(27 mars 2013)

 

Magnolia 1, 14 mars 2012

(14 mars 2012)

 

Magnolia 3, 14 mars 2012

(14 mars 2012)

25 janvier 2015

Photo # 1 : arbres en ombres chinoises

Pas tellement de mots en ce moment.
Mais plein de photos prêtes pour ce blog depuis un moment déjà.
C'est l'occasion.

Ombre chinoise, 3 avril 2011

(Ombres chinoises, avril 2011)

Ciel au nord, 3 avril 2014

(Tilleuls, avril 2014)

Saule tortueux, Noël 2012

(Saule tortueux, Noël 2012)

Nuit, 2012

(Nuit, janvier 2012)

Le Frêne et la croix, 2012

(Le Frêne et la croix, février 2012)

7 mars 2015

Avant que l'hiver ne s'en aille...

... Quelques photos prises en février 2012, le 12 précisément. Il avait fait tellement froid que la Loire charriait des blocs de glace dans un fracas impressionnant. L'Erdre (photos), qui traverse Nantes, était quant à elle complètement gelée.
NB : toutes les photos sont des photos couleur...

Glace, 1, 12 février 2012

 

Glace, 2, 12 février 2012

 

Glace, 3, 12 février 2012

 

Glace, 4, 12 février 2012

12 octobre 2014

Interlude architectural

Parce que j'aime l'architecture et que j'adore voyager en train, un diaporama de 20 minutes, bien réalisé même s'il insiste un peu trop sur la gare de Strasbourg (cocorico hein !) :

Les gares les plus incroyables

19 septembre 2014

Illetrisme

Lu ce matin un article intéressant sur Le Monde.fr : Qui sont les illetrés en France ?

18 septembre 2014

Ouverture

Des chats, des tranches de vie, des réflexions, de la musique, des photos, d'autres...
Un peu de moi, un peu d'eux, un peu de tout.
On verra.

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